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Livre de Poche
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Cette Histoire de la langue française, depuis ses origines jusqu'aux variétés du français actuel, traite conjointement de l'histoire externe du français (événements politiques et culturels, mutations sociales, institutions comme l'Académie française, rôle des organismes officiels) et de son évolution interne (prononciation, graphie, morphologie, syntaxe, vocabulaire). Elle décrit les systèmes du bas-latin, du français de l'époque médiévale, du XVIe siècle, de l'époque moderne. Une place particulière est accordée aux codifications orthographiques, à la grammaire, à la rhétorique et à la réflexion sur le langage. Les variétés du français dans le monde (Belgique, Suisse, Québec, créole, acadien), les spécificités des langues régionales et autochtones, les idiolectes, l'influence du plurilinguisme sont également analysés. De nombreux exemples enfin permettent de comprendre les apparentes irrégularités du français actuel. |
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Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Maorie Rose, la dame rose qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants. Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende. |
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Au mois de février 1824, une ancienne courtisane, Esther Gobseck, se rend au bal masqué de l'Opéra en compagnie de Lucien de Rubempré dont elle s'est éprise, mais, en dépit de son déguisement, elle est reconnue et moquée; désespérée, elle tente de s'asphyxier quand l'abbé Carlos Herrera survient et la sauve. Comme Lucien, elle est désormais sous sa coupe, et, quand le banquier Nucingen tombera amoureux d'elle, l'abbé ne la lui cédera qu'en échange d'un million pour permettre au jeune homme un prestigieux mariage. Mais l'affaire échouera et Lucien, en prison, retrouvera Herrera. Parus de 1838 à 1847, les quatre romans que rassemble Splendeurs et misères des courtisanes sont la suite d'Illusions perdues dont le romancier n'a pas achevé encore la rédaction lorsqu'il entame l'histoire d'Esther. Il se peut qu'ici la publication en feuilleton soumette à ses règles le génie de Balzac; en tout cas, elle ne le bride pas, comme le montre la puissante figure d'Herrera qui va redevenir Vautrin: il incarne le mal aussi bien que l'amour total, et c'est de sa présence envoûtante que procède l'unité du livre. |
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Au début, tout est beau. Vous n'en revenez pas d'être aussi amoureux. Vous écrivez des livres là-dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible — pourquoi réfléchir quand on est heureux? La deuxième année, les choses commencent à changer. Vous faites l'amour de moins en moins souvent et vous croyez que ce n'est pas grave. Vous défendez le mariage devant vos amis célibataires qui ne vous reconnaissent plus. Vous-même, êtes-vous sûr de bien vous reconnaître, quand vous récitez la leçon, en vous retenant de regarder les passantes? La troisième année, vous regardez les passantes. Vous sortez de plus en plus souvent: ça vous évite de parler. Vient bientôt le moment où vous ne pouvez plus supporter votre épouse, puisque vous êtes tombé amoureux d'une autre. Vous commencez un nouveau livre. |
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Dans une Antiquité imaginaire, le vieux Tsongor, roi de Massaba, souverain d'un empire immense, s'apprête à marier sa fille. Mais au jour des fiançailles, un deuxième prétendant surgit. La guerre éclate: c'est Troie assiégée, c'est Thèbes livrée à la haine. Le monarque s'éteint; son plus jeune fils s'en va parcourir le continent pour édifier sept tombeaux à l'image de ce que fut le vénéré — et aussi le haïssable — roi Tsongor. Roman des origines, récit épique et initiatique, le livre de Laurent Gaudé déploie dans une langue enivrante les étendards de la bravoure, la flamboyante beauté des héros, mais aussi l'insidieuse révélation, en eux, de la défaite. Car en chacun doit s'accomplir, de quelque manière, l'apprentissage de la honte. |
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«Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau». Par une mise en abyme fictionnelle des plus réussies, la romancière dévoile ce qui fonde son rapport au langage et à l’écriture. En un mot, une forme de vie… Christine Rousseau, Le Monde des livres. |
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This is a painfully drawn portrayal of private life, but its wider subject-matter also makes it a fictional document of post-revolutionary France. |
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Dans une banque, un monsieur myope compte des liasses de billets. Un monsieur qui voit bien clair l’observe avec l’intérêt qu’éveille chez lui toute jolie somme passant à sa portée, car ce second monsieur se nomme Raoul d’Averny, alias Arsène Lupin. Il décide d’appliquer sa méthode, c’est-à-dire filer le bonhomme jusqu’à son domicile et s’implanter dans les parages pour repérer les lieux avant d’agir. Mais la poursuite de ce magot va entraîner Arsène Lupin beaucoup plus loin qu’il ne le soupçonne, dans un drame où l’amour se double de haine, où la vengeance côtoie les ténèbres. |
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«Nouvelle approche, c'est: Un nouvel art de lire... ou de relire. Un nouvel art d'aborder les textes, même les plus intimidants. Romantiques, symbolistes, puis surréalistes, modernes, écrivant en alexandrins ou en vers libres: tous poètes. Qu'ont-ils donc en commun? «Un poème doit être une fête de l'intellect», dit Valéry. «Un poème doit être une débâcle de l'intellect», dit Eluard. A vous de juger...» |
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«Par quel miracle cette «ample comédie aux cent actes divers» nous touche-t-elle encore? Parce que les Fables, avec leurs animaux plus humains que les hommes, leurs moralités pleines de bon sens, leur portée satirique, leur grâce poétique. leur finesse de composition ne cessent, en nous charmant, de nous parler de notre condition, de ses grandeurs et de ses faiblesses. C'est là la marque d'un chef-d'œuvre universel qui, comme le souhaitait La Fontaine, continue à «instruire et plaire».» |
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«Publiés pour la première fois entre 1989 et 1991, L'Eté de cristal, La Pâle Figure et Un requiem allemand ont pour toile de fond le IIIe Reich à son apogée et, après la défaite, l'Allemagne en ruine de 1947. Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise, est devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Philip Marlowe est à la Californie de la fin des années 1930: un homme solitaire, témoin de son époque. Des rues de Berlin «nettoyées» pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques à celles de Vienne la corrompue, Bernie enquête au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. La différence avec un film noir d'Hollywood, c'est que les principaux protagonistes s'appellent Heydrich, Himmler et Goering...» |
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La comédienne Natalie Raines, une des reines de Broadway, est assassinée. Suspect numéro 1, son agent et mari Gregg Aldrich, dont elle était en train de se séparer. Emily Wallace, substitut du procureur, n’a jamais instruit une affaire d’une telle ampleur; pour la première fois de sa carrière, la jeune femme est confrontée aux médias… qui pourraient bien fouiller dans sa vie privée et apprendre, par exemple qu’elle a subi une transplantation cardiaque. Emily se plonge pourtant avec passion dans le dossier. Sans se douter qu’elle y est impliquée… Une fois de plus, Mary Higgins Clark sait faire monter l’angoisse. Un roman envoûtant. |
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Pourquoi toute l'image était-elle centrée sur sa fille? Cela le gênait un peu, ou plutôt c'est après surtout qu'il y pensa, une fois le train en marche. Et encore ne fut-ce, en réalité, qu'une impression fugace, née au rythme du wagon et aussitôt absorbée par le paysage. Pourquoi Josée et non sa femme ou son jeune fils, alors qu'ils étaient groupés tous les trois dans la moiteur du soleil? Peut-être parce que la silhouette de sa fille, dans une gare, debout devant un train en partance, était plus incongrue? Elle avait douze ans; elle était grande et mince, les jambes et les bras encore grêles, et les bains de mer, le soleil de la plage avaient donné à ses cheveux blonds des reflets argentés. |
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«Il existe sur les marchés d'Orient des «fèves» mystérieuses auxquelles d'antiques superstitions prêtent le pouvoir de favoriser la naissance d'enfants mâles. Un peu partout, en effet, les naissances féminines vont se raréfier; les «fèves» en seraient-elles la cause? A travers une enquête à rebondissements qui les entraîne jusqu'à l'équateur, un savant français, spécialiste des scarabées, et sa compagne cherchent une explication. Ce roman d'Amin Maalouf se prête à plus d'une lecture. Roman de l'amour «maternel» d'un père envers sa fille, roman d'un homme attaché à «la féminité du monde», roman du partage de notre planète entre un Sud qui dépérit et un Nord qui s'exaspère, roman de l'effrayante rencontre entre les perversions de l'archaïsme et celles de la modernité... Mais peut-être est-ce avant tout un conte philosophique, celui de notre fin de siècle déconcertante, et aussi, un regard inquiet vers le vingt et unième, si présent déjà, et que l'auteur appelle, énigmatiquement, «le premier siècle après Béatrice». Par l'auteur de Léon l'Africain.» |
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This Elibron Classics book is a facsimile reprint of a 1880 edition by Alphonse Lemerre, Paris. Peau d'Âne, La Belle au bois dormant, Le Petit Chaperon rouge ou encore Cendrillon: qui aurait cru que ces contes de notre enfance, lus et relus, mille fois racontés, cent fois adaptés, ont été composés par un contemporain de Racine, figure éminente des milieux littéraires du siècle de Louis XIV? C'est la magie des contes de fées: universels et intemporels, ils finissent par n'appartenir à personne et ceux qui les racontent disparaissent finalement sous le poids de la tradition populaire. Art naïf et puéril ou conte pour adultes? Comme les Fables de La Fontaine ou les récits des Mille et une nuits, les Contes de Perrault voguent entre plaisir du texte, instruction édifiante et divertissement ludique. C'est cette ambiguïté qui leur a permis de nourrir notre imaginaire collectif, et nous y replongeons avec bonheur, toujours surpris par les trésors d'ingéniosité qui se cachent derrière ces histoires que l'on connaît pourtant par coeur. |
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D’Artagnan, un jeune homme ambitieux, rejoint à Paris la compagnie des mousquetaires du roi. Il s’y fait trois amis, Athos, Porthos et Aramis, ardemment dévoués à la reine de France, Anne d’Autriche, compromise dans une affaire d’État. Face à eux, deux ennemis s'activent: le cardinal de Richelieu et la redoutable Milady. Qui va gagner? Sur les pas des mousquetaires, le lecteur est entraîné dans un roman historique où, sur fond de guerre contre les Anglais, s’enchevêtrent rivalités politiques, trahisons, secrets de famille et intrigues amoureuses. |
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«En 1867, le jeune Verlaine s'octroie un dérivatif frivole: composer une plaquette. Les Amies, qui contient six sonnets consacrés aux amours saphiques et paraîtra clandestinement. Ces quelques pièces, il est tentant de les opposer aux Fêtes galantes, parues quinze mois plus tard; mais ce serait oublier combien, dans ce recueil qui emprunte son cadre à un XVIIIe siècle de parodie, couve aussi le désir charnel. Un recueil passéiste? Un livre bien plutôt où le tour de force du poète est d'évoquer avec justesse les malaises de la jeunesse à la fin du Second Empire, dans un décor d'insouciante et paradoxale légèreté. «Ils n'ont pas l'air de croire à leur bonheur», dit un vers des Fêtes galantes. Mais Verlaine croit au sien lorsqu'il adresse jour après jour à sa future épouse les vingt et une pièces de la Bonne Chanson. Ingénus et sincères, ces poèmes d'amour chaste tranchent sans doute sur le reste de l'œuvre, mais le même savoir-faire s'y retrouve: celui disait Banville, d'un «artiste toujours aussi savant mais devenu heureux».» |
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